Le point de départ
Top 30 marchés institutionnels. Aucun aperçu défendable de l’évolution réelle des prix, des parts de marché ou de la demande des acheteurs.
Ce leader du MedTech vend auprès d’hôpitaux, d’IDN et de GPO sur plus de trente marchés, principalement via des distributeurs. Son moteur commercial dépend de quatre éléments clés sur chaque marché : l’évolution des ASP, les acteurs qui détiennent les parts de marché, les catégories dans lesquelles les acheteurs pénètrent, et les facteurs qui influencent la demande locale. Rien de tout cela n’était visible à travers une source unique et fiable.
Les rapports des distributeurs fournissaient une lecture. Les données syndiquées externes en donnaient une autre. Les estimations internes comblaient les lacunes. Les chiffres concordaient rarement. Les données de volumes de procédures étaient mises à jour avec des délais qui transformaient la prévision en exercice de foi. Les opportunités d’appels d’offres étaient gérées manuellement — autrement dit lentement et de manière irrégulière. Les décisions de lancement produit, de différenciation et de couverture commerciale reposaient sur un ensemble de données fragmentées que personne ne pouvait réellement défendre.
L’équipe dirigeante n’avait pas besoin de plus de données. Elle avait besoin d’une seule lecture défendable de l’ensemble.
30
Marchés institutionnels dans le périmètre
3+
Sources de données externes assemblées de manière fragmentée par marché
Mths
Délai sur les données de volumes de procédures
Manuel
Navigation des appels d’offres et analyse concurrentielle
En pratique, le coût était stratégique, et non opérationnel. Les prévisions étaient inexactes. Les équipes commerciales étaient orientées vers des marchés où l’opportunité de parts de marché ne progressait pas réellement. Les lancements de nouveaux produits étaient alignés sur des évolutions d’ASP déjà obsolètes de plusieurs mois. Les décisions de différenciation reposaient sur l’intuition, car les données sous-jacentes ne résistaient pas à une analyse rigoureuse au niveau du conseil d’administration.
Nous prenions des décisions produit, pricing et d’allocation des forces de vente sur une vision du marché que nous ne pouvions pas défendre en comité de direction.
— Responsable Stratégie et Commercial Excellence (rôle anonymisé)