Le point de départ
L’ESG devenait un facteur de différenciation dans les appels d’offres européens, et l’entreprise le gérait encore manuellement, pays par pays.
Ce leader du MedTech réalise plus de 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans les sciences de la vie, les dispositifs médicaux, le diagnostic et les instruments, et est présent sur tous les principaux marchés européens. Sur l’ensemble de cette empreinte, clients, régulateurs et investisseurs convergeaient vers une même exigence : démontrer sa performance ESG de manière détaillée au moment de la soumission de l’offre. L’ESG était passé du statut de simple exigence de conformité à celui de prérequis commercial incontournable, en particulier dans les pays nordiques.
La réponse interne était décentralisée par nature. Chaque équipe nationale collectait manuellement les données ESG pour chaque appel d’offres. Il n’existait ni base de données centralisée, ni signal partagé, ni moyen de comparer les critères réellement valorisés par les acheteurs en Suède avec ceux qui comptaient en Allemagne ou en France. Les évolutions ESG critiques étaient soit complètement manquées, soit identifiées trop tard pour être exploitées. Les ressources étaient sous tension. La qualité des offres variait fortement. Les concurrents, eux, avaient déjà commencé à faire de la durabilité un véritable levier de positionnement.
La direction n’avait pas besoin d’un rapport de durabilité supplémentaire. Elle avait besoin d’un système capable de capter le signal ESG à travers dix marchés européens en temps réel et d’indiquer précisément comment l’exploiter.
50k
Appels d’offres et RFP intégrés
10
Marchés européens couverts par le périmètre d’analyse
5 ans
historique des signaux ESG analysés
Multi
langues prises en charge par le NLP multilingue
Le coût était stratégique, et non administratif. Des opportunités d’appels d’offres où l’ESG aurait été le facteur décisif étaient perdues au profit de concurrents plus réactifs. Les échanges avec les clients et les régulateurs restaient réactifs. Les parties prenantes internes réclamaient une stratégie produit et emballage fondée sur les critères ESG, alors même que la couche de données n’était pas en mesure de la soutenir. L’entreprise savait qu’elle était en retard. Elle devait avancer vite, et à grande échelle.
L’ESG avait cessé d’être un exercice de conformité pour devenir un enjeu commercial. Nous continuions pourtant à le traiter comme le premier.
— Responsable de la stratégie européenne des appels d’offres (fonction anonymisée)